Les Français et leurs animaux

Menée en mai 2016 auprès d’un échantillon de 1 006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, l’enquête Purina®/iFOP confifirme le lien puissant qu’entretiennent les Français avec les animaux de compagnie.

En témoignent, notamment, le nombre élevé de personnes possédant au moins un animal de compagnie (50% des personnes interrogées), l’influence positive de cette possession sur leur santé morale et physique (94%) et plus globalement les représentations positives qui sont associées à la présence d’un animal de compagnie dans un foyer.

1/ Un français sur deux possède un animal de compagnie
Cette possession semble corrélée à trois variables principales : l’âge, la composition du foyer familial et l’environnement de vie. Ainsi, les personnes les plus âgées sont moins enclines à posséder un animal (21% des 65 ans et plus, contre 50% en moyenne), de même que les personnes n’ayant pas d’enfants (44% contre 65% des personnes en ayant au moins un) et celles résidant en milieu plus urbanisé (36% des habitants de l’agglomération parisienne et 46% des habitants de communes urbaines de province, contre 70% de ceux résidant en communes rurales).

2/ Le choix d’adopter est guidé par le cadre de vie et les contraintes professionnelles
Ils sont ainsi 66% à avoir considéré l’endroit où ils habitent, 62% la taille de leur logement et 57% leurs horaires de travail. La santé des personnes du foyer apparaît moins déterminante : environ un tiers des propriétaires déclarent avoir tenu compte de leurs besoins personnels en terme d’activité physique (35%), tandis que des
proportions similaires ont fait attention aux allergies des membres de leur famille (35%) et de l’âge de leurs enfants (32%).

3/ Comme les propriétaires, les non-propriétaires expliquent leur décision de ne pas adopter par le cadre de vie et les contraintes professionnelles
Ils évoquent principalement leur manque de disponibilité / capacité – 26% déclarent ne pas être sûrs de pouvoir toujours s’occuper d’un animal et 20% mettent en avant leurs horaires de travail. En revanche, vivre dans un autre environnement pourrait constituer un levier à l’adoption pour 43% des personnes interrogées, tandis que
30% considèrent que changer de logement serait un autre levier.
4/ Les réseaux sociaux ne remplacent pas la présence d’un animal de compagnie 81% des propriétaires d’animaux jugent que les réseaux sociaux ne pourront jamais remplacer la présence d’un
compagnon animal malgré tout ce qu’ils peuvent apporter à leur vie sociale.

Article complet

Laisser un commentaire